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vendredi 11 juillet 2014

L'emprise du désir - Charlotte Featherstone

 



Parce qu'il croit avoir perdu à jamais lady Anaïs, la femme qu'il désire plus que tout au monde, lord Lindsay s'est laissé emporter entre les bras d'une autre maîtresse, aussi voluptueuse mais autrement dangereuse : l'opium.


 







Le résumé:
Parce qu'il croit avoir perdu à jamais lady Anaïs, la femme qu'il désire plus que tout au monde, lord Lindsay s'est laissé emporter entre les bras d'une autre maîtresse, aussi voluptueuse mais autrement dangereuse : l'opium. Semblables à de langoureux baisers, ses volutes sensuelles caressent son visage et se posent sur ses lèvres, l'emportant vers des cimes inexplorées. Et quand survient l'extase, le rideau de fumée se déchire, et, le temps d'un rêve, il possède en imagination la belle Anaïs. Hélas ! pour accéder encore et encore à cet instant magique, Lindsay a besoin de plus en plus d'opium, qui devient vite pour lui une sombre maîtresse, exigeante, insatiable. Alors, le jour où lady Anaïs resurgit dans sa vie, encore plus troublante, encore plus désirable, il comprend qu'il va devoir faire un choix. Car il ne pourra les posséder toutes les deux...


L'extrait :
" – Réveillez-vous, lord Raeburn.
La voix bourrue du domestique traversa l’épais brouillard qui embrumait le cerveau de Lindsay, l’arrachant à son sommeil.
– Va au diable, Vallery, marmonna-t-il.
– En d’autres circonstances, j’obéirais avec plaisir, milord. Mais lord Darnby et toute sa clique seront là d’ici une heure et je dois vous remettre en état avant que vous ne vous montriez en public.
Lindsay sentit qu’il passait l’un de ses bras autour de son cou de taureau pour l’arracher aux coussins et le hisser debout. Sa tête dodelina, l’obligeant à soulever les paupières. Il était dans sa chambre privée, les vestiges de sa nuit de débauche éparpillés autour de lui.
Battant des cils pour apaiser ses yeux brûlants, Lindsay reprit lentement pied dans la réalité. Derrière les fenêtres, le ciel avait des teintes crépusculaires. Damnation, mais quelle heure était-il donc ?
– Presque 19 heures, milord, dit Vallery en surprenant le regard perplexe que Lindsay posait sur le soir tombant. Vous avez dormi toute la journée. Il est grand temps de vous secouer. "

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