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Mes dernières chroniques

vendredi 11 juillet 2014

Falling, Tome 1 : Te succomber - Jasinda Wilder

 
« Je n’ai pas toujours été amoureuse
 de Colton Calloway ; 
j’étais d’abord éprise de son petit frère, Kyle.
Kyle fut mon premier amour. 

Une nuit d’orage il a trouvé la mort.
Une partie de moi

 s’est éteinte avec lui ce soir-là… »














Résumé :
De seize à dix-huit ans, Nell vit une passion intense avec Kyle. Tous deux se connaissent depuis l’enfance et ont été meilleurs amis avant de tomber amoureux l’un de l’autre. Alors que Kyle s’apprête à demander Nell en mariage, il meurt dans un tragique accident. La jeune fille est anéantie, et il lui est impossible d’entrevoir un avenir heureux sans lui. Aux funérailles, elle retrouve Colton, le frère aîné de son défunt petit ami. Très séduisant, il ne la laisse pas indifférente.
Deux ans plus tard, les chemins de Colton et Nell se croisent de nouveau à New York. Même si la douleur est toujours là, leur désir est trop fort, ils ne peuvent plus résister à leurs pulsions…










L'avis :
J'ai adoré !!!!!!!!!!!!
Alors je sais, je dis souvent que j'arrête la romance New Adult avec ses personnages qui traînent des casseroles dignes d'une grande enseigne.
Et c'est vrai qu'on est en plein dans un genre qui à mon avis est en train de s'essouffler faute de renouveau mais là.............
Je suis tout simplement tombée in love de Colton. C'est un personnage magnifique et Jasinda Wilder a su décrire une Nell qui m'a ému aux larmes.
Plus qu'une histoire c'est une auteure que j'ai découvert, que je conseille chaudement et que je vais suivre dorénavant!

 Le book trailer :





L'extrait :
Elle s’en veut toujours. J’ai toujours su qu’elle pensait que c’était sa faute, j’espérais que le temps la guérirait mais je peux voir, sans même lui avoir parlé, qu’elle porte toujours ce fardeau. Il y a quelque chose de sombre chez cette fille désormais. J’ai presque envie de ne pas m’en mêler. Elle va me faire souffrir. Je le sais. Je le sens venir. Elle a tellement de souffrance en elle, tellement de fêlures, de crevasses, de fragments et d’aspérités dans son âme. Elle va me taillader si je ne fais pas attention.
Je ne peux pas la réparer. Ça, je le sais aussi. Je ne vais pas essayer. J’ai couché avec trop de filles bien intentionnées qui pensaient qu’elles pouvaient me réparer.
Je sais aussi que je ne vais pas garder mes distances. Je vais m’accrocher à elle et la laisser me taillader. Je suis doué pour la douleur, doué pour saigner, tant physiquement qu’émotionnellement.





L'extrait :
– Dis-moi que tu n’en as pas envie.
Je me redresse et je vois la douleur envahir aussitôt ses yeux avant même que je n’aie eu une chance de lui expliquer. Il est sur le point de reculer mais je saisis son biceps et le retiens. J’attrape le bas de mon tee-shirt et l’enlève doucement. Les yeux de Colton s’écarquillent et il se lèche les lèvres.
– J’en ai envie, dis-je aussi fort que possible, ce qui ne dépasse pas le murmure étouffé. J’en ai besoin.
Son regard change d’un coup. C’est un animal.
Nous y voilà.
– Enlève ton string et écarte les jambes.
– On dit « s’il te plaît ».
Je trouve la force de jouer le jeu, moi aussi. Ma peur et ma vulnérabilité s’évanouissent, enfin.
Il se contente de me fixer. Je ne m’exécute pas, je reste sans bouger. Il secoue la tête et cligne des yeux comme s’il n’arrivait pas à y croire. Puis il attrape mon string et ce dernier tombe en morceaux. Il ne l’a pas arraché, il n’a fait aucun effort. Il a juste glissé deux doigts sous la ficelle au niveau de la hanche, deux doigts sous le triangle qui recouvre mon sexe et il a tiré. Déchiré. Parti. Je suis nue. Aussi facilement que ça.
– J’aimais bien ce string, dis-je en protestant.
– Tu aurais dû obéir alors.
Il glisse ses doigts le long de mon ventre qui se contracte aussitôt puis effleure mon pubis jusqu’à mes cuisses étroitement serrées.
– Maintenant, écarte les jambes et n’hésite pas à crier. Personne ne peut t’entendre.
– Qu… oh !
Je n’ai même pas eu le temps d’intégrer ma confusion que sa langue est en train de faire un truc de dingue sur mon clitoris.
J’écarte les jambes. Beaucoup. Je coince mes talons sous mes fesses et laisse mes genoux s’écarter. Je n’ai aucune pudeur.
– Ouais, Nell. Exactement comme ça.
Je sens son souffle contre mon sexe.
– Putain… sucrée comme un fruit.
Je rougis en entendant sa phrase, mais vite je n’entends plus que les cris qui me déchirent la gorge. Parce que mon Dieu… je n’ai jamais rien ressenti de comparable. Jamais. Je me tords sur le lit, me cambre, suis le rythme de sa langue qui me lèche. Et puis… oh oui… de mieux en mieux. Il glisse un doigt en moi et le replie et là je… je perds tout bonnement tout contrôle. Je me consume. Je crie si fort que ça me fait mal aux oreilles, je serre les dents et gémis à travers ma mâchoire tendue.
– Tu me fais confiance ?
Sa voix me surprend et je suis tellement perdue dans mes sensations que je ne comprends pas les mots qu’il prononce.
– Qu… quoi ?
– Est-ce. Que. Tu. Me. fais. Confiance ?
Ses doigts sont toujours en train de m’explorer, de se plier, de tourbillonner.
– Tes doigts sont en moi, donc je dirais que oui.
– Il est possible que tu aies envie de mordre un oreiller.
– Pourquoi voud…
Je commence ma question mais ne la finis jamais.
– Oh… putain !
Il rit, mais c’est un rire satisfait. Il a désormais deux doigts glissés dans la fente de mon sexe et un troisième qui… oh mon Dieu. Je n’arrive même pas à y croire, je ne peux même pas l’imaginer, je n’y comprends rien, mais son doigt me pénètrelà-bas derrière. J’ai l’impression de transgresser un tabou.
Je mords l’oreiller. Ma vie entière n’est plus qu’un tourbillon d’extase intense. Je ne peux tout simplement pas me contenir. C’est comme si l’enveloppe de ma peau allait se déchirer et je ne suis même pas encore en train de jouir. Ou peut-être le suis-je. C’est peut-être ça qu’il y a de l’autre côté, au-delà du fameux point, et c’est la première fois que j’y suis vraiment. Je ne sais pas. Je n’arrive pas à me retenir. Je hurle dans l’oreiller, je crie, je me cambre, je me cabre. Je réalise que mes doigts sont emmêlés dans ses cheveux, je l’écrase sans raison contre moi tout en le suppliant.
Le supplier de quoi, je n’en sais rien.
– Colton… Colton… je t’en supplie… oh mon Dieu, mon Dieu, ohmondieu
Vous voyez ? Est-ce que je lui demande de s’arrêter ? De ne jamais, jamais s’arrêter, pas même pour respirer ? Je n’en sais rien.
C’est une intrusion minuscule en réalité, l’extrémité de son doigt qui frétille dans une partie interdite de mon corps. Mais c’est comme un tremblement de terre.
– Qu’est-ce que… qu’est-ce que tu es en train de me faire ? je demande.
– Je te fais jouir. En doigtant pour la première fois ton petit cul serré.
Il repose sa bouche sur mon sexe et avale mon petit bout enflé et je hurle, je me cambre dans sa bouche.
– Je te prépare.
– Prépare pour quoi ?
Je veux savoir. Mon Dieu que je veux savoir. Il y a plus ?
– Jouis et je te montrerai.
– Je croyais que j’étais en train de jouir ?
Il glousse.
– Oh, non.
Il lève sa main libre et d’un coup il est partout. Il pince mon téton, le fait rouler, il me doigte, remue sa phalange, frotte, lèche, suce…
– Jouis. Maintenant.


L'extrait :
Il entame la mélodie sur sa guitare. C’est un arrangement assez compliqué. Il est plus élaboré que ce dont je me souviens, mais je reconnais le petit air que j’avais entendu sur le toit. Et puis il chante. Il me regarde au fond des yeux et je réalise que c’est à moi qu’il la chante, cette chanson, rien qu’à moi. Nous sommes peut-être devant une foule de cent personnes, mais nous sommes seuls au monde.
Il semblerait que toute ma vie
Je n’aie fait que tomber,
Échouer,
Lutter,
Gardant à peine ma tête hors de l’eau.
Et puis un jour,
Je t’ai vue, toi
Debout sous un arbre en fleur,
Tu refusais de pleurer,
Mais déjà j’avais vu
Le poids de la douleur dans tes yeux,
Et déjà j’avais voulu,
Là sous cet arbre,
Te la prendre tout entière.
Mais je n’avais aucun mot pour te guérir,
Je n’en avais aucun pour me guérir moi.
Et maintenant que le destin a choisi
De nous unir l’un à l’autre,
Malgré les années entre nous,
Malgré le poids de la douleur
Derrière nos deux regards,
Malgré les fantômes qui nous suivent
Comme des âmes envoûtantes et brumeuses,
J’essaie encore de trouver les mots pour te guérir,
Pour prendre ton chagrin et le faire mien
Afin que tes beaux yeux puissent sourire,
Afin que tu sois en paix.
Et maintenant que le destin a choisi
De nous unir l’un à l’autre,
Je ne peux pas résister à l’envoûtement de tes yeux,
La tentation de ta beauté,
L’enchantement de ta voix
Qui murmure mon nom
Dans le réconfort obscur de mes draps,
Je ne peux pas te résister, bébé,
Parce que je te succombe encore,
Je ne peux que te succomber.

L'extrait :
Je me réveille en douceur, comme on remonte à la surface d’un lac après y avoir plongé. La première chose que j’entends c’est le pou-poum… pou-poum du cœur de Colton sous mon oreille. Dieu que j’aime ce bruit. Puis je prends conscience de son corps sous moi, dur et doux à la fois. Je suis à moitié allongée sur lui, une partie de mon buste sur sa poitrine et son ventre, ma jambe par-dessus la sienne, mon pied entre les siens. C’est à cet instant que je réalise où est ma main.
Elle est sur son ventre. OK… elle n’est pas vraiment sur son ventre. Elle est un peu plus bas que ça. Beaucoup plus bas. Je recouvre avec ma main une partie de son corps qui est éveillée elle aussi, croyez-moi. Très, très éveillée. Et énorme. Massive. Ma main est dessus. Je la tiens.
Oh mon Dieu. Oh merde. Oh mon Dieu.
Sa respiration est régulière, comme un murmure qui va et vient doucement. Il est donc toujours endormi.
Le seul problème dans cette histoire c’est que je n’ai pas du tout envie d’enlever ma main. J’ai envie de le toucher. Ça fait tellement longtemps et rien que de penser à lui, à ce que ma main est en train de toucher… je sens mes entrailles se serrer au plus profond de moi, puis l’épanchement humide de mon désir.
Je n’y peux rien, à vrai dire. Je glisse ma main vers le bas, puis remonte. Il bouge légèrement, soulève ses hanches puis les relâche. Je recommence, doucement, délicatement, honteusement. Je regarde avec une fascination affamée ses abdos se contracter et se tendre quand il soulève à nouveau les hanches. Il gémit, un grognement de loup au fond de sa poitrine. Son souffle tremble, il prend une grande inspiration.
Je regarde vers le bas. Le rose éclatant de son extrémité apparaît sous l’élastique de son short de sport. Je me lèche les lèvres. Je suis tellement horrible. C’est si mal. Mais je ne m’arrête pas. Son short est relevé jusqu’en haut de ses cuisses mais baissé au niveau de ses hanches à force de bouger, de se tortiller. On peut désormais voir son gland dépasser sous l’élastique.
Je relève les yeux pour regarder son visage abîmé, relâché, beau, innocent et endormi. Il déglutit, tourne son visage de côté, lève son bassin légèrement comme pour accompagner mon geste. Je n’ai aucune idée de ce que je fais, de pourquoi je le fais ni où ça va me mener. Il dort toujours profondément, de longues respirations régulières qu’il expire dans un léger ronflement adorable.
Son bras m’entoure et me serre contre lui, son autre main est posée sur son torse. Et voilà que sa main glisse le long de mon dos dans un geste inconscient et vient atterrir toute flasque sur mes fesses. Oh oui. J’adore ça. Je bouge un petit peu pour que sa paume et ses doigts se calent exactement sur ma fesse gauche.
Qu’est-ce qui me prend ? Je suis complètement folle. Il a arrêté de m’embrasser quand j’étais bouleversée pour ne pas profiter de moi et me voilà en train de le caresser alors qu’il dort, me faisant obscènement frissonner toute seule en remuant mon derrière dans sa main alors qu’il ronfle innocemment.
C’est tellement mal. Pourtant je baisse encore son short et son membre sort un peu plus. Je peux désormais voir son gland entier, épais et rose, le trou minuscule sur le bout, la rainure sur le dessous. Je ferme les yeux et me dis qu’il faut que j’arrête. Ça ne marche pas du tout. Je touche la chair rose avec mon pouce en me mordant la lèvre. C’est doux, on dirait du velours. Je ne peux pas m’empêcher de caresser à nouveau son sexe et j’en salive de plaisir. Ça me prend un temps fou de le caresser de la base jusqu’en haut.
Je mords ma lèvre très fort, juste pour m’assurer que je ne suis pas en train de rêver. Le spasme de douleur aiguë que je ressens me dit que je suis bien réveillée. Réveillée et sans aucune morale apparemment. Je n’ai touché personne de cette façon depuis Kyle. J’ai embrassé quelques mecs pour me forcer à passer à autre chose, pour essayer de calmer la douleur causée par le désir que j’ai dans le ventre depuis si longtemps. Mais aucun des types que j’ai embrassés n’a provoqué la moindre étincelle en moi. Juste le vide, rien. Dan a insisté encore et encore et j’ai vraiment essayé de me laisser aller. Je n’ai jamais pu.
Il n’y a pas d’étincelle entre Colton et moi. Non, c’est bien plus. Il suffit que je le regarde pour que le feu m’envahisse. Le simple fait de le toucher, d’être touchée par lui, même de façon innocente, juste sa main dans la mienne, suffit pour allumer un brasier sans fin.
Alors ça ? Le toucher de façon si intime, si érotique ? On pourrait craquer une allumette sur les vagues de chaleur palpables qui irradient de moi ; les flammes de mon désir se font plus ardentes à chaque seconde.
Je ne peux pas arrêter de le caresser. Il bouge désormais en rythme avec moi, il est en train de se réveiller. Il gémit, il se tortille sous mes caresses. Je ne peux pas m’arrêter maintenant. Je crois qu’il n’est plus très loin.
J’appuie de nouveau mon pouce sur son gland, je le masse en cercles et je sens son corps se contracter sous le mien. Je regarde ses yeux, les vois s’ouvrir et vaciller de confusion, puis trembler et cligner au moment où il jouit. Je baisse les yeux et découvre le ruisseau blanc qui recouvre son ventre.
– Putain, qu’est-ce qui… ?
Sa voix est confuse, surprise et engourdie.
Il est réveillé, il a joui, mais il est toujours dur. Je glisse ma main dans son short, l’attrape et le soyeux de sa fermeté me fait me mordre la lèvre. Je croise son regard et je peux voir qu’il se demande si tout ça est bien réel, ce qu’il doit en penser, ce qu’il devrait dire.
– Je suis désolée, dis-je en murmurant. Je me suis réveillée en te caressant par accident. Et puis je n’ai pas pu m’arrêter.
– Est-ce que je suis en train de rêver ? demande-t-il, circonspect.
Je secoue la tête.
– Non.
Il regarde vers le bas, la flaque sur son ventre.
– Donc tu as juste…
J’acquiesce.
– Pendant que je dormais ?
J’acquiesce à nouveau et je n’ose plus le regarder dans les yeux.
– Ouais, je ne sais pas. Je suis désolée. Je… je n’ai pas pu m’en empêcher. Je sais que je n’aurais pas dû mais j’ai juste…

L'extrait :
Colton me repose doucement par terre et je sens son érection quand mes hanches glissent contre les siennes. Je le contourne et me mets à marcher à reculons en direction de sa chambre. Ma respiration est de plus en plus faible. Je me défais de son étreinte et ses sourcils se froncent de confusion. Ses traits se détendent quand il me voit continuer à reculer en dansant et attraper le bas de mon tee-shirt. Je l’enlève d’un seul geste et le jette par terre entre nous deux. Colton se penche pour le ramasser, tout en avançant. Sans me lâcher des yeux, il enfouit son nez dedans pour le renifler.
Je ris. Je m’arrête sur le seuil de sa chambre, saisis l’arrière de ma jupe et fais glisser la fermeture Éclair. Il se fige dans le couloir, pas assez près pour que je le touche, mon tee-shirt froissé en boule dans un poing, son autre main à plat sur le mur. La lueur phosphorescente qui vient de la cuisine accentue sa silhouette en V. Je n’ai plus une goutte de salive dans la bouche à la vue de son corps, solide, viril, délicieux.
Je me mords la lèvre et secoue mes hanches pour faire tomber ma jupe à mes pieds. Je ne porte plus rien d’autre que mes sous-vêtements. J’observe son jean qui enfle aussitôt au niveau de sa braguette.
Il a les yeux mi-clos, un regard animal et affamé.
Je défais mon soutien-gorge, une agrafe à la fois, puis fais tomber une bretelle de mon épaule. Le tout glisse le long de mon bras jusqu’au sol. Colton laisse échapper un râle profond en guise d’approbation.
Son regard sur moi me fait chavirer. Ma peau se tend et mes tétons durcissent. Je reste là et le laisse me regarder. Il fait un pas en avant et j’ai envie de reculer jusqu’au lit, de m’allonger pour lui, tellement j’ai du mal à supporter l’intensité animale de son regard. Mais je n’en fais rien. Je reste là et relève la tête pour le regarder jusqu’à ce qu’il soit juste en face de moi. Il n’y a plus que quelques centimètres qui séparent nos lèvres mais on ne s’embrasse pas. Je peux sentir la chaleur de son souffle sur ma bouche et je la veux sur moi, mais je ne bouge pas. J’attends.
Et puis je ne peux plus me retenir. Je lui enlève son tee-shirt et l’imite en le reniflant. Mon Dieu, il sent incroyablement bon, une odeur familière, rassurante et exotique. Mes doigts courent le long de son torse et s’arrêtent sur le chemin de poils sombres de son ventre, celui qui conduit sous son jean. Je défais le bouton, baisse la fermeture Éclair, laisse mes doigts effleurer son sexe à travers le coton de son boxer. Voir le tissu déformé par son érection me fait trembler. Le tissu est humide au niveau de son gland.
Il enlève son jean et nous sommes désormais tous les deux en sous-vêtements. On y est presque, presque nus l’un contre l’autre.
Je glisse mon doigt sous la ficelle de mon string rose vif pour le faire glisser.
– Arrête. Garde-le.
Sa voix profonde et autoritaire suffit à me couper dans mon élan.
J’obéis aussitôt et laisse mes mains retomber le long de mon corps. Je ne suis pas sûre de comprendre pourquoi mais c’est tellement sexy quand il me donne des ordres comme ça. Je sens un picotement dans mon ventre, un frisson dans mes cuisses. Je serre mes jambes l’une contre l’autre pour essayer de calmer la douleur que me provoque l’excitation, mais c’est peine perdue. Il se rapproche et mes seins caressent son torse, son érection se presse contre mon ventre. J’enlace ses épaules, glisse mes mains le long de sa colonne et l’attire encore plus près. Il se penche et m’embrasse, doucement d’abord, tendrement. La délicatesse de son baiser me fait fondre, une vraie guimauve, j’en ai le souffle coupé. Je dois agripper sa taille pour ne pas tomber.
Mes doigts caressent ses hanches, juste au-dessus de l’élastique de son caleçon. Je me dresse sur la pointe des pieds pour l’embrasser encore plus profondément et plonge mes mains dans son boxer. J’empoigne ses fesses en béton, les pétris à pleines mains. Il grogne dans notre baiser, une de ses paumes est posée sur le creux de mes reins, l’autre est sur ma hanche et remonte, remonte le long de mes côtes… jusqu’à ma poitrine. Sa main rugueuse recouvre mon téton, tout mon corps en frissonne. Je me cambre dans sa main, plante mes ongles dans ses fesses, explore sa bouche avec ma langue.
Je perds l’équilibre, j’ai le vertige et plus beaucoup de souffle. Colton s’arrête soudain.
– Accroche-toi à l’encadrement de la porte, m’ordonne-t-il.
J’obéis et il me sourit, un sourire de prédateur.
– Maintenant écarte les pieds… de la largeur de tes épaules… voilà, comme ça. Ne bouge plus. Et accroche-toi.
Je crois savoir ce qu’il a en tête et je n’arrive plus à respirer, mon cœur est coincé dans ma gorge.

Playlist:

Liste des chansons figurant dans le roman :
I and Love and You des Avett Brothers
Barton Hollow des Civil Wars
Danny’s Song de Kenny Loggins
Reminder des Mumford & Sons
Bridge Over Troubled Water de Simon & Garfunkel
Make You Feel My Love d’Adele
Can’t Break Her Fall de Mat Kearney
Stillborn de Black Label Society
Come On Get Higher de Matt Nathanson
I Won’t Give Up de Jason Mraz
The Girl de City & Colour
My Funny Valentine d’Ella Fitzgerald
Dream a Little Dream of Me d’Ella Fitzgerald et Louis Armstrong
Stormy Blues de Billie Holiday
I Would Be Sad des Avett Brothers
Hello, I’m in Delaware de City and Colour
99 Problems d’Hugo (version originale de Jay-Z)
It’s Time des Imagine Dragons
Let It Be Me de Ray LaMontagne
Rocketship de Guster
Don’t Drink The Water du Dave Matthews Band
Blackbird des Beatles