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jeudi 17 mai 2018

Les Vauriens de Havisham, Tome 1 : Pour Lui Plaire de Lorraine Heath


Sortie : 25 janvier 2017
Éditeur : J'ai Lu
Collection : J'ai lu Aventures & Passions
Nombre de pages : 375 pages


 


Après six Saisons infructueuses, Miss Minerva Dodger choisit de finir vieille fille plutôt que cotoyer les affamés de sa fortune. Mais grâce au Club Nightingale, elle peut au moins apprécier une nuit de plaisir. Dans ce célèbre établissement, les ladies revêtent un masque avant de choisir un amant. Le diablement beau Duc de Ashebury est plus que volontaire pour satisfaire les désirs les plus secrets de la lady - et entraîne Minerva dans une relation exquise, et de plus en plus intime.

Homme aux multiples talents, Ashe déduit rapidement que sa partenaire est la peu conventionnelle Miss Dodger. Intrigué par son humour et son audace, il entreprend de la séduire pour de bon. Mais Minerva refuse de lui faire confiance. Comment courtiser une femme qu'il a déjà ardemment séduite? Et comment prouver que la passion déchaînée dans l'ombre n'est que le début du plaisir de toute une vie ?
Source : forum Boulevard des Passions

 

 



Lorraine Heath est née à Watford, Herts (Angleterre) en 1954. Elle est l'auteur de romans historiques qui connaissent un grand succès aux États-Unis.
Elle est née d'une mère anglaise et d'un père texan.
Elle est titulaire d'un BA en psychologie de l'Université du Texas.
Lorraine Heath a également publié sous les pseudonymes de Rachel Hawthorne (la série Les gardiens de l'ombre - Dark Guardians- co-écrit avec son fils) et Jade Parker.
Elle vit à Plano, au Texas. 
 
 
Lecture finie

J'avoue je l'ai lu en diagonale. J'adore Loraine Heath. Je sais que certaines fois, ces romances sont longues à démarrer mais là...j'attends encore !
Il faut dire que le postulat de départ ne m'emballait pas outre mesure. Minerva est une vieille fille. STOP ! Dans les romances historiques c'est un concept relatif. C'est une aristocrate qui écume les saisons londoniennes depuis quelques années sans pour autant décrocher le jackpot, c'est à dire le mariage. Pourtant c'est avant tout un choix de Minerva mais elle décide de franchir le Rubicon de la sensualité c'est à dire de perdre sa virginité. Et comment ? Et bien dans un club ou un homme sera là pour ça...
WTF

Je pourrais mettre autant de points de suspension pour montrer que le raisonnement de la jeune femme m'a semblé très farfelue. J'ai du mal à voir une vierge fut-elle très curieuse choisir sa première fois dans ce type d'établissement...

Enfin elle est masquée !
OUF... le scénario devient plus crédible !

Vous comprendrez que l'histoire m'a semblée vraiment trop grotesque. Ça y est je l'ai dit ! Dès lors j'ai pris trop de distance avec le récit et je n'ai pas réussi à rentrer dedans. Cette découverte de sensualité est cousue de fils blancs et l'alchimie entre les deux personnages est complètement factice.

Je pense lire le tome 2 et j'espère que j'arriverai à retrouver tout le plaisir que j'ai eu à lire les romances de cette auteure de talent !

 


— J’ai une chance extraordinaire au jeu, dit-elle aussi humblement que possible.
— Mais pas avec les hommes, ajouta lady Hyacinth, narquoise.
Ceux qui étaient présents autour de la table se raidirent. Drake Darling n’avait pas envisagé en ouvrant les portes de son établissement aux dames, que certaines d’entre elles y sortiraient les griffes.
— Non, reconnut Minerva, pas avec les hommes. C’est donc une bonne chose que je ne passe pas mon temps drapée autour d’eux comme un article d’habillement.
Lady Hyacinth battit plusieurs fois des paupières, ouvrit la bouche, la referma, comme si elle avait du mal à comprendre cette remarque tout en la soupçonnant d’être insultante.
— Je crois que vous venez de me faire un affront.
— C’était plutôt une observation. Néanmoins, si vous le désirez, nous pouvons régler cela en bas, dans la salle de boxe.
— Oh, je paierais cher pour voir cela ! avoua Edward Alcott avec un grand sourire.
— Je mets toute ma fortune sur Mlle Dodger, annonça Ashebury.
Avec un hoquet, lady Hyacinth se détacha de lui avant de lancer un regard noir à Minerva.
— Une vraie dame ne règle pas ses problèmes sur un ring. Vous auriez dû naître avec un pantalon.
Était-ce ainsi qu’elle espérait l’offenser ? Bien que consciente qu’elle aurait dû cesser de la provoquer, Minerva ne put s’empêcher de répliquer :
— Qui dit que je ne peux pas en mettre un maintenant ? J’ai deux jambes. Cela suffit à n’importe quel pantalon. Peut-être même vais-je essayer. Je vous ferai savoir le résultat.


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