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dimanche 26 janvier 2014

Les Frères MacCarrick Tome 1 : Si tu oses de Kresley Cole






 Dans les Hautes-Pyrénées, Courtland MacCarrick et sa bande de mercenaires partent en guerre contre le général Pascal.










Le résumé :
Dans les Hautes-Pyrénées, Courtland MacCarrick et sa bande de mercenaires partent en guerre contre le général Pascal. Capturé et menacé d'être exécuté par le général, Courtland réussit à s'échapper. Pour se venger, il kidnappe la fiancée castillane de Pascal, Lady Annalia Tristan Llorente. La jeune femme méprise son ravisseur mais en même temps ressent une inexplicable attirance pour lui... 

 
L'avis :
J'étais curieuse de découvrir Kresley Cole du côté de la romance historique.
Alors que dire sur cette nouvelle série sinon que tous les codes du genre sont présents. C'est bien écrit mais comment dire... la mayonnaise n'a pas pris. Peut-être justement par le côté attendu du livre. Il n'y a vraiment rien de bien nouveau et le romance est vraiment très/trop traditionnelle.
Alors comment dire : je ne vais pas dire que le livre est mauvais parce que Kresley Cole a un style, du talent et ne mérite pas de critique acide mais honnêtement je suis loin d'être captivé. Je crois que je vais me cantonner à son registre de romance paranormale qui est beaucoup plus riche et novateur.

L'extrait :
— Anna… vous n’êtes pas aussi forte que vous le croyez.
— Non, je ne le suis pas, reconnut-elle. J’ai déjà pu le constater : je suis plus forte que je ne le crois.



L'extrait :
— Anna… gémit-il. Vous allez me… faire perdre le contrôle.
— C’est bien mon but, répondit-elle d’un air mutin.
— Il ne faut pas. J’ai besoin de…
Le souffle coupé, il la sentit rouler des hanches afin d’accentuer l’audacieuse torture qu’elle lui infligeait.
— Il faut que je m’assure que vous êtes prête ! lâcha-t-il dans un souffle.
Sans effort, il la souleva jusqu’à ce que ses seins soient à portée de ses lèvres et s’appliqua à lécher ses mamelons.
Un gémissement monta des lèvres d’Anna.
— Je… Je suis prête, assura-t-elle.
— C’est votre corps qui doit l’être.
Elle frissonna longuement. Court se leva et, après l’avoir allongée sur le lit, il enleva ses bottes et son pantalon. Aussi nu qu’elle à présent, il s’allongea à côté d’Annalía et laissa ses doigts s’égarer sur ses seins humides de sa salive, puis le long de son ventre, jusqu’à la faire frissonner une nouvelle fois. Contre son oreille, il murmura :
— Il faut que vous soyez prête et humide pour moi. J’ai besoin que vous soyez folle de désir.
Annalía se cabra en sentant ses doigts se poser sur son sexe et la caresser doucement.
— Je… le suis, balbutia-t-elle.
Court ferma les yeux et tenta de juguler l’excitation que lui procurait le contact de sa chair intime.
— Pas assez, répliqua-t-il d’une voix blanche. Je vais devoir vous caresser pour vous préparer, encore et encore.
Il s’y appliqua avec de longues caresses langoureuses qui arrachèrent à Annalía de petites plaintes. Lorsque enfin il se risqua à glisser un doigt en elle, elle s’arc-bouta sur le matelas. Avec douceur et une patience sans bornes, il imprima à son doigt un lent mouvement de va-et-vient. Voyant qu’Anna tendait le bras pour empoigner son sexe, il se recula pour l’en empêcher.
— Je veux vous rendre la pareille ! protesta-t-elle.
— Je ne peux vous laisser faire ça.
C’était à peine s’il parvenait à se retenir de se ruer en elle. Sachant qu’elle allait lui demander pourquoi, il coupa court à sa question en laissant un deuxième doigt rejoindre le premier. Elle émit un petit cri de surprise.
— C’est… différent, comme sensation.
Court marqua une pause dans ses caresses.
— Ça doit l’être, en effet, mais… cela vous plaît-il ?
— Je… Je ne sais pas, avoua-t-elle, un peu nerveuse.
— Rien ne presse, mentit-il.
Il en était à se demander comment il allait pouvoir se tirer de cette épreuve sans perdre la tête…
Fort heureusement, il put reprendre ses caresses et bientôt, le passage se fit moins étroit, plus lubrifié.
— Ça… me plaît… murmura-t-elle, émerveillée. Ça me plaît même beaucoup !
— Vous aimez ce que je vous fais ?
— Oui !
Les poings serrés sur le matelas, elle roula des hanches avec impatience pour accompagner ses caresses.
— Je ne vais pas pouvoir me retenir ! gémit-elle.
— Avez-vous besoin de jouir, Anna ? susurra-il.
— Oui !
Tout son corps tremblait, au bord de l’extase.
Court interpréta cet aveu comme une permission. Après l’avoir embrassée passionnément, il retira sa main et se positionna au-dessus d’elle, entre ses jambes. Le corps alangui, les paupières lourdes, elle haletait doucement. À cette minute, il la désirait tant que cela en devenait presque douloureux. La voyant secouer la tête et se raidir sous lui, les yeux fermés, au bord extrême de la jouissance, Court empoigna son sexe et en frotta l’extrémité contre ses parties intimes.
— Si us plau, dit-elle dans un souffle. S’il vous plaît !
Doucement, Court la pénétra, ne laissant s’introduire en elle que son gland, même si l’instinct lui commandait de plonger d’un coup de reins jusqu’à la garde. Puisant dans des réserves de patience qu’il ne se soupçonnait pas, il se retint, même lorsqu’il sentit son corps s’accoutumer à lui, même lorsqu’elle commença à s’agiter, le soumettant à une indicible torture.
Mais Court était un homme de discipline. Il savait ce qu’il voulait. En appui sur ses deux bras, il fixa le mur et les motifs géométriques du papier peint pour éviter de se focaliser sur la femme exquise qui se tordait sous lui.
Agacée par son immobilité, Anna lui saisit les hanches et tenta de l’attirer en elle. N’y parvenant pas, elle tendit le bras entre eux, empoignant la base de son pénis. Court retint son souffle. Avoir ses doigts fins serrés autour de son membre et l’extrémité de celui-ci plongée en elle lui permettait d’imaginer…
Avec un grognement de dépit, il ferma les yeux et tenta de résister, mais rien n’y fit. Imperceptiblement, il fit coulisser son sexe dressé dans la main d’Annalía. Il perdait le contrôle de lui-même. D’un instant à l’autre…
— Non, Anna ! Ne…
— Bien sûr que si, l’interrompit-elle.
De nouveau, il s’enfonça légèrement, se retira pour prendre de l’élan et…
Annalía retira sa main. Ne rencontrant plus aucun obstacle, Court s’enfonça d’un coup en elle, déchirant la barrière de son hymen. L’étroitesse de son sexe qui le gainait entièrement le fit râler de plaisir. Le cri qu’elle poussa fut quant à lui arraché par la douleur.
Le premier instant de surprise passé, elle lutta pour se libérer et tenta de refermer ses jambes.
— Non, Anna ! Ne faites pas ça.
L’empoignant par les épaules, il tenta de la calmer. Il ne fallait pas qu’elle en reste là. Sinon, elle ne se souviendrait que de la douleur. Court se força à une parfaite immobilité, priant pour que la douleur s’apaise et qu’il trouve la force de ne pas se ruer en elle comme il en avait furieusement envie. Cette seule idée le fit tressaillir d’un plaisir anticipé.
Annalía avait cessé de se débattre mais gardait les yeux clos.
— Il faut laisser votre corps s’habituer, chuchota-t-il.
— C’est de cela dont les filles parlaient à mots couverts au pensionnat, n’est-ce pas ? Cette douleur…
— Vous n’aurez plus à la subir. Elle ne survient que la première fois.
— Ça fait mal… se plaignit-elle doucement.
Court chassa du bout des doigts une mèche de son front.
— Mo cridhe… susurra-t-il. J’aimerais tant que ce ne soit pas le cas.
Annalía ouvrit les yeux. L’éclat qui faisait briller son regard ne laissait aucun doute : elle souffrait, et Court se maudit de lui avoir infligé cette souffrance. Elle était trop fragile pour lui, trop délicate. Tout doucement, avec un luxe de précautions, il commença à se retirer.
— Non, attendez ! lança-t-elle. Cela ne fait plus si mal. Continuez.
Court grogna un assentiment. Depuis longtemps, les limites de son contrôle étaient atteintes, et même dépassées. Après avoir positionné les jambes d’Annalía autour de ses hanches, il se retira lentement puis s’enfonça en elle. Les dents serrées tant son besoin était grand, il donna un deuxième coup de reins qui faillit avoir raison de lui.
Il eut juste le temps de baisser la tête et de prendre entre ses lèvres la pointe d’un sein avant de parvenir à l’orgasme à la troisième poussée, dans une explosion de jouissance. Perdu dans sa chaleur, dans sa douceur, il se vida en elle, encore et encore, lâchant un grand râle, foudroyé par un plaisir inimaginable